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L’expertise pédagogique au service de vos contenus

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L'image est un dessin représentant un quai en bord de mer intitulé "logiques d'apprentissage", sur ce quai un phare éclaire la mer avec le mot "variété", dans la mer, l'aileron d'un requin porte le mot "flou" ; dans le ciel, une boussole est étiquetée avec les mots "exigences pédagogiques".

« Mais tu es formatrice en quoi ? » Quel trouble lorsqu’on se présente comme formateur·rice sans une expertise métier particulière ! Je pourrais être formatrice en travail social. Mais ce n’est pas mon cœur de métier finalement. Je suis formatrice et ingénieure pédagogique. Mon expertise est pédagogique et je la mets au service de vos contenus. Je vous explique ça !

Pas d’expertise contenus ?

Est-ce que cela veut dire que je n’ai pas d’expertise de contenus ? Pas tout à fait. Il y a beaucoup de sujets sur lesquels je peux tout à fait concevoir et animer des formations. Je le fais d’ailleurs ! Sur la gestion de projet, sur le management de la créativité, sur le numérique responsable. Mais ma plus forte valeur est sur la pédagogie.

Cela veut dire que la meilleure formation que je peux vous proposer sont pour… des formateur·rice·s ! Je suis formatrice de formateur·rice·s. C’est une drôle de mise en abîme !

Peut-on passer sa vie à former des formateur·rice·s ?

Certainement il est possible de dédier tout son temps à la formation de formateur·rice·s. Mais j’ai choisi de fonctionner différemment. Je deviens consultante ! J’apporte ainsi mon expertise pédagogique à des formateur·rice·s pour scénariser leurs formations.

Scénariser des formations, ça veut dire quoi ?

En fonction de leur expertise contenus, j’accompagne les formateur·rice·s à séquencer les différents temps de la formation selon les paliers d’apprentissage à gravir pour les apprenant·e·s. Cela me conduit à formuler les objectifs d’apprentissage de la formation considérée. Cela évite le flou. Le focus est mis sur les connaissances et les compétences que les apprenant·e·s doivent avoir acquis au terme de la formation.

Mais ce n’est pas le seul critère. Je les invite à employer les pédagogies actives. Cela rend leurs formations plus vivantes et l’apprentissage plus efficient car les apprenant·e·s sont actif·ve·s. Et je veille à ce que les activités soient variées pour que les gestes mentaux des apprenant·e·s soient différents, qu’ils se complètent et conduisent bien à l’apprentissage. Pour simplifier, pensez aux différents gestes mentaux que vous connaissez le plus : l’attention, la mémorisation, la compréhension, la réflexion, l’imagination. Pour chacun, on pourrait affiner encore et à chaque fois une multitude d’exercices ou de jeux sont possibles ! Les varier permet aussi de s’adapter aux différentes logiques d’apprentissage des individus au sein d’un groupe.

Pour chaque formation, je propose ainsi un déroulé pédagogique. Chaque jeu, chaque exercice est décrit en détail, comme je le ferais pour moi. J’explique aussi pourquoi je propose cette activité en particulier, ce qu’elle va apporter à la formation dans son ensemble. Je fournis le tout sous forme d’un diaporama que le·la formateur·rice peut conserver et consulter à loisir. Chacun·e est libre d’essayer d’appliquer ce déroulé pédagogique ou pas, en partie ou dans sa totalité…

Scénariser des formations hybrides

Et le top du top, là où je m’amuse le plus, c’est lorsqu’il s’agit de scénariser des formations hybrides ! Vous savez : quand on jongle avec le synchrone, l’asynchrone, le présentiel et le distanciel pour imaginer un feu d’artifice qui réponde à toutes les contraintes !

La première de ces contraintes reste l’objectif d’apprentissage ! S’il s’agit que les apprenant·e·s atteignent un objectif lié à l’application d’une notion, je peux imaginer qu’ils·elles collaborent pour résoudre un problème. Alors le synchrone est nécessaire : il rend la collaboration plus fluide, plus riche. Mais s’il s’agit que les apprenant·e·s connaissent cette notion, des ressources et des quiz peuvent être exploités. Et là, l’asynchrone prend tout son sens car l’apprenant·e va pouvoir apprendre à son rythme, dans l’environnement qu’il·elle préfère et avec le matériel avec lequel il·elle est le·la plus à l’aise (le fameux ATAWADAC !).

Je jongle donc, je construis un puzzle pour lequel chaque pièce a du sens et de la valeur pour l’apprentissage et pour les apprenant·e·s.

Et comme dirait une de mes clientes : « c’est un métier hein ! » !